Guide d’orientation

Après le lycée : quelles études après le bac ?

Parcoursup, licence, BUT, BTS, classe préparatoire, école spécialisée : un tour d’horizon des choix qui s’ouvrent après le bac, avec un guide détaillé sur les classes préparatoires.

14 min de lecture · Mis à jour le 12/10/2026

Le bac approche, ou il est déjà là, et une question revient partout : « et après ? ». Il n’existe pas une seule réponse, mais plusieurs familles d’études supérieures, avec leurs propres durées, leur niveau de sélection, leur rythme et ce qu’elles permettent de faire ensuite. Ce guide les présente, explique comment fonctionne Parcoursup, puis détaille les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), souvent redoutées et mal connues.

Aucune voie n’est « la meilleure » dans l’absolu : la bonne est celle qui correspond à ton niveau, à tes goûts et au domaine que tu envisages, même de façon encore floue. L’objectif ici est de te donner les repères pour choisir en connaissance de cause.

L’essentiel en quelques lignes
Les grandes voies
licence (3 ans), BUT (3 ans), BTS (2 ans), classe préparatoire (2 ans), écoles spécialisées, études de santé, avec ou sans alternance.
Parcoursup
la plateforme nationale où l’on formule jusqu’à 10 vœux, de la mi-janvier à la mi-mars environ, avant les premières réponses début juin.
La prépa
deux ans intensifs dans un lycée pour préparer les concours des grandes écoles, sans fermer la porte à l’université grâce aux crédits ECTS.
Un réflexe
toujours vérifier le statut du diplôme et les conditions d’admission sur les sites officiels avant de s’engager.

01Les grandes voies après le bac

Après un bac général, technologique ou professionnel, les études supérieures se répartissent en grandes familles. Voici les principales, avec l’essentiel à connaître avant de s’y engager.

La licence à l’université

La licence dure trois ans (six semestres) et délivre un diplôme national de niveau bac+3. Elle se prépare à l’université, dans une mention précise : droit, sciences de la vie, mathématiques, lettres, économie, histoire, langues, informatique et bien d’autres. La plupart des licences ne sélectionnent pas sur dossier, même si certains parcours, comme les doubles licences, sont très sélectifs. La licence peut être une étape vers le marché du travail, mais elle mène le plus souvent au master (deux ans de plus, niveau bac+5), qui est le niveau demandé pour de nombreux métiers.

Le BUT, bachelor universitaire de technologie

Le BUT se prépare en trois ans dans un IUT (institut universitaire de technologie). C’est un diplôme national de niveau bac+3 qui confère le grade de licence. Les enseignements, tournés vers un champ professionnel (informatique, génie industriel, techniques de commercialisation, carrières sociales, etc.), alternent cours, projets et stages, et le BUT peut se suivre en alternance. Il accueille volontiers les bacheliers technologiques, pour lesquels des places sont réservées.

Le BTS, brevet de technicien supérieur

Le BTS se prépare en deux ans, le plus souvent dans un lycée, parfois en apprentissage. Il forme à un métier précis (gestion de la PME, comptabilité, services informatiques, conception de produits, etc.) et mène directement à l’emploi. Des places sont réservées aux bacheliers professionnels. On peut aussi poursuivre ensuite en licence professionnelle, en école ou en classe préparatoire adaptée.

La classe préparatoire aux grandes écoles

Deux années de formation intensive, dans un lycée, pour préparer les concours d’entrée des grandes écoles : écoles d’ingénieurs, de commerce, écoles normales supérieures. C’est la voie la plus exigeante en rythme de travail, détaillée dans la partie sur les prépas.

Les écoles spécialisées

Ingénierie, commerce, art et design, architecture, numérique, communication, paramédical et social : de nombreuses écoles recrutent directement après le bac, d’autres seulement après une prépa ou un bac+2. Leur statut, leur coût et la valeur de leurs diplômes varient beaucoup, d’où l’intérêt de savoir les évaluer (voir la partie sur les écoles).

Les études de santé

Les études de médecine, de pharmacie, d’odontologie et de maïeutique s’abordent par le parcours spécifique « accès santé » (PASS) ou par une licence avec option « accès santé » (LAS), qui ont remplacé depuis 2020 la première année commune (PACES). D’autres formations de santé, comme les études d’infirmier, se préparent en institut avec une admission via Parcoursup.

L’alternance et les autres chemins

Beaucoup de formations (BTS, BUT, licences professionnelles, écoles) existent en alternance : l’étudiant est salarié d’une entreprise, alterne cours et travail, est rémunéré, et sa formation est prise en charge dans le cadre du contrat d’apprentissage. D’autres jeunes choisissent une année de césure, un service civique, un séjour à l’étranger ou l’entrée dans la vie active avant de reprendre des études. Rien n’est irréversible : on peut se réorienter, par des passerelles entre formations ou en candidatant de nouveau.

02Parcoursup : le calendrier et les étapes

Parcoursup est la plateforme nationale d’admission dans la première année de la plupart des formations d’enseignement supérieur : licences, BUT, BTS, classes préparatoires, nombreuses écoles d’ingénieurs et de commerce, études de santé, de nombreuses écoles privées. Quelques formations recrutent en dehors de la plateforme, directement sur le site de l’établissement : il faut alors regarder leurs modalités une par une.

  1. Explorer les formations. Avant l’ouverture des inscriptions, découvre les formations, lis leurs « attendus » (ce qui est demandé aux candidats), échange avec tes professeurs principaux et le psychologue de l’Éducation nationale de ton lycée, et profite des journées portes ouvertes.
  2. S’inscrire et formuler ses vœux. L’inscription ouvre en général à la mi-janvier et la saisie des vœux se termine vers la mi-mars.
  3. Compléter le dossier et confirmer. Pour chaque vœu, tu rédiges un projet de formation motivé et les bulletins sont transmis. Chaque vœu doit être confirmé avant la date limite, début avril environ : un vœu non confirmé n’est pas examiné.
  4. Recevoir les réponses. Les premières réponses arrivent début juin. Selon la formation, tu reçois un « oui », un « oui, si » (avec un accompagnement proposé), une mise en attente ou un refus, et tu dois répondre dans les délais indiqués.
  5. Utiliser la phase complémentaire. Si tu n’as pas de proposition qui te convient, elle permet de candidater à des formations qui ont encore des places, jusqu’à la rentrée.
Repères sur les vœux
Nombre de vœux
jusqu’à 10 vœux, que l’on ne classe pas.
Sous-vœux
pour certaines formations (BTS, BUT, classes préparatoires, par exemple), un même vœu peut regrouper plusieurs établissements, avec un plafond de 20 sous-vœux au total en général.
Apprentissage
jusqu’à 10 vœux supplémentaires pour les formations en apprentissage, comptés à part.

Un point d’attention : le calendrier précis et les règles de la session 2027 sont publiés chaque année par le ministère de l’Enseignement supérieur, et ne sont pas encore définitifs à la date de rédaction de cette page. Les repères ci-dessus sont ceux des années précédentes, à confirmer sur parcoursup.gouv.fr.

Quelques conseils pour formuler ses vœux

  • Mélange des formations sélectives et des formations plus accessibles, pour ne pas dépendre d’un seul scénario.
  • Ne te limite pas aux noms les plus connus : une formation moins célèbre mais bien adaptée à ton profil vaut souvent mieux qu’un vœu de principe.
  • Soigne le projet de formation motivé : concret, personnel, relié à ce que propose réellement la formation, sans formules toutes faites.
  • Respecte les dates limites, car un oubli de confirmation ne se rattrape pas.

03Quelle voie selon ton bac ?

Avec un bac général

Les spécialités suivies en première et en terminale orientent beaucoup les possibilités : plusieurs formations indiquent sur Parcoursup les spécialités recommandées. Quelques repères, à adapter à ton profil :

  • Mathématiques et physique-chimie : classes préparatoires scientifiques (MPSI, PCSI, MP2I, PTSI), écoles d’ingénieurs, licences de sciences et d’informatique, BUT industriels. Pour consolider ces bases, vois les cours de mathématiques en terminale et de physique-chimie en terminale.
  • Sciences de la vie et de la Terre, avec mathématiques ou physique-chimie : études de santé, classe préparatoire BCPST (biologie, agronomie, vétérinaire), licences de sciences de la vie. Les cours de SVT en terminale couvrent une grande partie des fondamentaux.
  • Sciences économiques et sociales, avec mathématiques : classes préparatoires économiques (ECG), licences d’économie-gestion, de droit ou de sciences politiques, écoles de commerce. Voir les cours de SES en terminale.
  • Histoire-géographie, humanités, langues : classes préparatoires littéraires, licences de droit, d’histoire, de lettres ou de langues, instituts d’études politiques, journalisme, enseignement. Les cours d’histoire-géographie et de philosophie en terminale aident à construire la culture générale que ces parcours demandent.

Si tu es encore en seconde ou en première, ce tableau n’est pas un verrou : il sert surtout à mesurer l’effet de tes choix de spécialités sur la suite.

Avec un bac technologique

Les bacheliers technologiques ont accès à tout le supérieur, avec des voies qui leur sont particulièrement ouvertes : le BUT, où des places leur sont réservées, le BTS dans leur domaine, les licences avec accompagnement (« oui, si »), et des classes préparatoires qui leur sont dédiées : TSI (technologie et sciences industrielles), TPC (technologie, physique et chimie), TB (technologie et biologie), ECT (économique et commerciale option technologique). Ces prépas portent des programmes adaptés à la formation reçue au lycée.

Avec un bac professionnel

Le BTS est la poursuite d’études la plus naturelle, avec des places réservées, souvent dans la continuité de la spécialité du bac. Certains bacheliers professionnels visent aussi un BUT ou entrent directement dans la vie active, avec la possibilité de reprendre des études plus tard. Un BTS ouvre ensuite des passerelles : licence professionnelle, école, ou classe préparatoire adaptée aux titulaires d’un bac+2.

04Les classes préparatoires (CPGE)

Qu’est-ce qu’une prépa ?

Une classe préparatoire aux grandes écoles est une formation de deux ans, dans un lycée, qui prépare aux concours d’entrée des grandes écoles. Les élèves ont le statut d’étudiant de l’enseignement supérieur. Ce n’est pas un diplôme en soi : on y acquiert un très haut niveau de méthode et de connaissances, validé par des concours écrits et oraux à la fin de la deuxième année, qui classent les candidats et décident des écoles qu’ils peuvent intégrer.

Le rythme est soutenu : cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques en sciences, devoirs surveillés réguliers (les « DS ») et « colles », des interrogations orales hebdomadaires en petit groupe. La charge de travail est réelle, mais l’encadrement est fort et le groupe soudé.

La prépa en bref
Durée
deux ans (« sup » puis « spé » en sciences et en économie, hypokhâgne puis khâgne en lettres), parfois trois pour certaines filières ou en cas de redoublement de la deuxième année.
Lieu
un lycée, public ou privé, avec parfois un internat.
Admission
sur dossier, via Parcoursup : bulletins de première et de terminale, appréciations, projet de formation motivé.
Statut
étudiant, généralement inscrit aussi à l’université partenaire du lycée, grâce à une convention.
Crédits
60 crédits ECTS par année validée, soit 120 pour les deux années.
Débouchés
les écoles d’ingénieurs, de commerce, les écoles normales supérieures, mais aussi la poursuite en licence si l’on change de voie.

Les trois grandes voies

La voie scientifique. En première année : MPSI (mathématiques, physique, sciences de l’ingénieur), MP2I (mathématiques, physique, ingénierie et informatique), PCSI (physique, chimie, sciences de l’ingénieur), PTSI (physique, technologie, sciences de l’ingénieur) et BCPST (biologie, chimie, physique, sciences de la Terre). En deuxième année : MP, MPI, PC, PSI, PT et BCPST. Les voies TSI, TPC et TB sont réservées aux bacheliers technologiques. Elles mènent surtout aux écoles d’ingénieurs (concours comme Mines-Ponts, Centrale-Supélec, CCINP, e3a-Polytech), aux écoles normales supérieures, et, pour la BCPST, aux écoles d’agronomie et vétérinaires.

La voie économique et commerciale. La filière ECG, accessible après un bac général, associe mathématiques, économie-sociologie-histoire, culture générale et langues. La filière ECT s’adresse aux bacheliers technologiques. Elles préparent surtout aux concours des écoles de management (par exemple les concours BCE et Ecricome).

La voie littéraire. Les prépas de lettres (A/L) reposent sur les lettres, la philosophie, l’histoire et les langues ; la filière B/L (lettres et sciences sociales) ajoute des mathématiques et des sciences sociales. Elles préparent aux concours des écoles normales supérieures et à d’autres écoles (École des chartes, écoles de commerce, instituts d’études politiques), et mènent aussi aux métiers de l’enseignement, de la recherche, du journalisme et de la culture.

Prépa et université : une porte qui reste ouverte

Les lycées qui accueillent des prépas signent des conventions avec des universités. Concrètement, les élèves de prépa sont généralement inscrits en parallèle à l’université, et chaque année validée peut donner 60 crédits ECTS. Si l’on quitte la prépa ou si l’on ne souhaite plus passer les concours, ces crédits permettent de poursuivre en licence (en deuxième ou troisième année selon le nombre de crédits et la convention). Les règles exactes dépendent de chaque convention : le lycée est le meilleur interlocuteur pour les connaître.

Pour qui, et avec quel profil ?

Il n’est pas nécessaire d’être le premier de la classe, mais les lycées de prépa recherchent un dossier solide et régulier dans les matières centrales de la filière : mathématiques et physique-chimie pour la voie scientifique, mathématiques, français, langues et culture générale pour la voie économique, lettres, philosophie, histoire et langues pour la voie littéraire. Au-delà des notes, ce qui compte, c’est la capacité de travailler régulièrement, d’apprendre à s’organiser, de supporter la comparaison et la pression, et une vraie motivation pour le projet.

Comment s’y préparer dès maintenant

  • Consolider les bases en mathématiques et en physique-chimie, qui sont le socle de la voie scientifique : les cours de mathématiques et de physique-chimie en terminale sont là pour s’entraîner.
  • Travailler son expression écrite et sa culture générale : la philosophie et l’histoire-géographie servent aussi bien en prépa littéraire qu’en prépa économique.
  • Pour la voie économique, regarder le programme de SES et soigner les mathématiques.
  • Prendre de l’avance sur la méthode : fiches, révisions espacées, travail de mémoire, plutôt que du bachotage de dernière minute.
  • Participer aux journées portes ouvertes des lycées, parler avec d’anciens élèves de prépa, demander à assister à un cours.

Prépa, université ou école post-bac : comment choisir ?

La prépa offre un encadrement fort, un rythme soutenu et l’accès, par concours, à un large choix d’écoles. L’université laisse plus d’autonomie, permet de se spécialiser progressivement et donne accès à de nombreuses grandes écoles en admissions parallèles après une licence ou un master. Certaines écoles d’ingénieurs recrutent directement après le bac avec un cycle préparatoire intégré de deux ans (c’est le cas des INSA, du réseau Polytech ou des universités de technologie) : on y suit un parcours continu sans repasser de concours, mais avec moins de choix d’écoles en sortie. Il existe aussi des cycles universitaires préparatoires aux grandes écoles (CUPGE) dans certaines universités.

Quelques idées reçues

  • « La prépa, c’est pour les premiers de la classe. » Le dossier compte, mais les prépas recrutent aussi des élèves sérieux et motivés qui ne sont pas toujours en tête de classe.
  • « Si on abandonne, on perd tout. » Faux : les crédits ECTS et les passerelles permettent de rejoindre une licence.
  • « Il faut un bac général. » Faux : des prépas existent pour les bacheliers technologiques (TSI, TPC, TB, ECT) et pour les titulaires d’un BTS ou d’un BUT (prépas d’adaptation).

05Les écoles et formations spécialisées

Les écoles forment à un domaine précis (ingénierie, commerce, art et design, architecture, numérique, communication, santé et social) et peuvent être publiques, consulaires ou privées. Elles recrutent selon des modalités très variées : via Parcoursup, sur concours, sur dossier et entretien. Le choix est large, et la qualité des formations est inégale : d’où l’importance de savoir vérifier.

Comment évaluer une école avant de s’engager

  1. Le statut du diplôme. Licence et master sont des diplômes nationaux. Un « bachelor » d’école n’est pas protégé par ce nom : il peut s’agir d’un simple diplôme d’établissement, d’un diplôme visé par l’État, ou d’un diplôme conférant le grade de licence. Demande à l’école de préciser, et consulte l’arrêté publié au Bulletin officiel de l’enseignement supérieur.
  2. Le titre RNCP. Un titre enregistré au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) est une certification professionnelle, avec un niveau (le niveau 6 correspond à bac+3, le niveau 7 à bac+5). Elle ne confère pas automatiquement le grade de licence ou de master, ce qui peut compter pour poursuivre en master ou en doctorat. La fiche officielle se consulte sur le site de France Compétences.
  3. Les débouchés réels. Cherche des indicateurs vérifiables : taux d’insertion, poursuite d’études, parcours des anciens, plutôt qu’un simple slogan.
  4. Le coût. Les droits d’inscription sont faibles dans le public (de l’ordre de quelques centaines d’euros par an en licence) et bien plus élevés dans de nombreuses écoles privées. En alternance, la formation est prise en charge dans le cadre du contrat.
  5. Les conditions d’admission. Parcoursup, concours, dossier : vérifie le calendrier, les épreuves et les frais éventuels.
  6. Le terrain. Visite l’école, parle à des étudiants et à des anciens, assiste à une journée portes ouvertes.

Les écoles du numérique en alternance

Parmi les formations tournées vers un métier précis, certaines écoles du numérique proposent des cursus en alternance dans des domaines comme le référencement (SEO), l’UX/UI design, le marketing digital ou le développement no code. Les formats varient : bootcamps de quelques mois suivis d’une alternance, bachelors, formations courtes. Comme pour toute école privée, vérifie les conditions d’admission, le niveau de la certification préparée et son enregistrement au RNCP avant de t’engager.

06Questions fréquentes

Faut-il forcément le bac pour entrer dans l’enseignement supérieur ?

Le bac, ou un diplôme équivalent comme le DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires), est requis pour la plupart des formations. Quelques écoles recrutent à un autre niveau ou sur dossier, mais elles restent minoritaires et leurs diplômes sont à vérifier avec une attention particulière.

Peut-on faire une prépa avec un bac technologique ou professionnel ?

Avec un bac technologique, oui : les filières TSI, TPC, TB et ECT sont faites pour cela. Avec un bac professionnel, la voie la plus fréquente est de passer d’abord par un BTS, puis de rejoindre une classe préparatoire adaptée aux titulaires d’un bac+2 (les classes ATS), qui mène aux écoles d’ingénieurs.

Combien de temps dure une prépa ?

Deux ans en général. Il est parfois possible de redoubler la deuxième année pour retenter les concours (on parle de « carré »), selon les écoles visées et l’avis du lycée.

Et si je me trompe de voie ?

Ce n’est pas définitif. On peut changer d’orientation par des passerelles entre formations, grâce aux crédits ECTS acquis, ou en candidatant de nouveau sur Parcoursup l’année suivante. Beaucoup de parcours réussis comportent un changement de voie.

Combien coûtent les études supérieures ?

Dans le public, les droits d’inscription annuels sont fixés chaque année par arrêté et restent de l’ordre de quelques centaines d’euros, auxquels s’ajoutent les frais de vie (logement, transports, repas). Dans le privé, les frais de scolarité se chiffrent souvent en milliers d’euros par an. L’alternance permet de suivre certaines formations sans payer de frais de scolarité, avec une rémunération.

07Sources et pour aller plus loin

Les informations d’orientation évoluent chaque année : calendrier de Parcoursup, règles de sélection, programmes des concours. Cette page est révisée régulièrement, mais en cas de doute, la référence reste le site officiel de la formation et celui du ministère.

  • Parcoursup : calendrier officiel, fiches des formations, attendus.
  • Onisep : fiches métiers et formations, dossiers sur chaque voie.
  • Etudiant.gouv.fr : informations pratiques sur les études, les aides et la vie étudiante.
  • France Compétences : répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

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